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 NAPA VALLEY • Happy birthday to... me? ⊰ Love

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Sam 2 Avr - 14:17

Happy birthday to... me?
Olivia & Owen
Je n’aimais pas perdre. Et rester sur une défaite ne me plaisait pas. J’étais assez mauvais joueur. Je me souviens que je balançais souvent le plateau de jeu du Monopoly quand j’étais jeune quand je jouais avec mes frères et sœurs et que je perdais. Je détestais perdre et ça depuis toujours. J’avais un tempérament de vainqueur et perdre m’énervait à chaque fois. Heureusement dans le cas présent, je n’avais pas totalement perdu, disons qu’on était à égalité. Un partout, balle au centre. Il faut dire qu’elle avait été plutôt garce sur ce coup là. Ne plus la toucher de la soirée ? Alors qu’elle se ferait un malin plaisir de me torturer ? Jamais de la vie ! Je préférais encore me saouler que de supporter une telle frustration. Surtout que ma patience a des limites. Je n’aurais pas tenu très longtemps, pas dans mon état actuel alors que la simple vue de son corps mouillé m’émoustillait déjà. Je n’étais pas maso à ce point-là. Dommage pour elle, mais je préférais déclarer forfait.

D’ailleurs, sentant le jeu me glisser entre les doigts, j’avais préféré y mettre un terme pour directement passer au repas et savourer mon dessert ensuite. Etant donné que Madame n’était pas disposée à faire quoi que ce soit avant de manger, autant y aller au plus vite. Encore fallait-il qu’elle ait quelque chose à se mettre vu qu’elle envisageait de passer son week-end dans un hôtel miteux. Je supposais qu’elle n’avait que des vieilleries dans sa valise. Continuant son petit jeu d’allumeuse parfaite, elle s’approcha de moi et se colla contre moi en passant ses bras autour de mon cou pour m’avouer qu’elle n’avait rien à se mettre et que si elle devait porter quelque chose de potable, elle sortirait complètement nue. Je glissais mes mains sur ses fesses pour la plaquer davantage contre moi. « Le seul endroit où tu pourras être complètement nue, c'est dans cette chambre, nulle part ailleurs. » Rétorquai-je au tac-o-tac, avec un sourire en coin. Il était évidemment hors de question qu’elle sorte à poil de cette chambre. Inutile d’en faire profiter les autres. Et puis quoi encore ? « Alors on va faire un petit détour par la boutique. »

Elle proposa ensuite d’aller mettre un des sous-vêtements que je lui avais offert afin de le porter sous une robe qui me fera plaisir. Elle ajouta également que si j’étais sage, elle me montrerait peut-être celui qu’elle avait choisi. « Je suis toujours sage. » Ou pas. L’instant d’après, elle se hissa sur la pointe des pieds pour glisser sa langue sur le bout de mon oreille et murmurer sa deuxième option, ne pas porter de sous-vêtement. Voilà qui devient intéressant. Et avant de s’enfuir comme une enfant fière de son coup, elle assura qu’elle avait hâte de voir mon regard sur elle, à me demander si elle portait des sous-vêtements ou non… Foutue garce. « Indécents strings… J’aurais pu choisir pire que ça tu sais. Je suis resté très soft. » Mais je dois avouer qu’elle a bien joué sur ce coup-là. Je vais effectivement me demander tout le long du repas si elle porte quelque chose ou non sous sa robe… Elle sait comment m’avoir celle-là ! Mais c’est finement joué, je le reconnais.

Souriant malgré moi, je regagnais la chambre où j’avais laissé mes affaires le temps qu’elle se change dans la salle de bain. Je m’essuyais avec ma serviette et récupérais un boxer sec dans ma valise avant de remettre mes vêtements avec lesquels j’étais arrivé. Je vérifiais que mon portefeuille était dans ma poche et rapidement, je me retrouvais devant le grand miroir de la chambre pour m’admirer sous tous les angles. Il fallait que je sois parfait pour sortir. Mais heureusement pour moi, je l’étais toujours. Je remettais quelques mèches en place avant de l’interpeller parce que je trouvais le temps long. « Tu n’arrives pas à te décider lequel choisir mon cœur ? Tu as besoin d’un peu d’aide ? Tu n’as qu’à demander tu sais. » Je me ferais un plaisir d’aller l’aider à choisir. Mais pas sûr que je la garde habillée très longtemps… Déjà que je crève d’envie de lui faire l’amour depuis qu’on est arrivé ici, alors si en plus je l’aide à choisir l’un de mes sous-vêtements, je ne garantis pas de rester sage très longtemps.

Je l’attendais adossé contre un mur lorsqu’elle daigna enfin sortir de la salle de bain. Je l’accueillis avec un grand sourire alors que mon regard se posa immédiatement vers la partie la plus intéressante de son corps, me demandant si elle portait réellement quelque chose ou non. Je crois que ça va me rendre fou. Mais je suppose que ça se verra mieux sous une robe. « Tu sais te faire désirer toi. » Lançais-je alors que j’avançais vers elle pour lui prendre la main et l’emmener en dehors de la chambre, refermant la porte derrière moi.

Arrivé dans la boutique de l’hôtel, je constatais que pas mal de monde avait eu la même idée que nous. Posant une main dans son dos, je la laissais marcher devant moi, m’offrant ainsi tout le loisir de regarder ses fesses et tenter de déterminer si elle portait quelque chose ou non. Marchant à travers les rayons, on arrivait rapidement devant les robes de soirée. « Choisis celle que tu veux. » Je me fichais bien du prix qu’elle pouvait coûter. Je voulais qu’elle se fasse plaisir, vraiment. « Vois ça comme un autre cadeau d’anniversaire et je ne veux pas t’entendre rechigner. Tu ne te préoccupes que de la robe et tu ne regardes pas l’étiquette. » Je la connais, elle va tenter de prendre la robe la moins chère. Or ça ne marche pas comme ça avec moi. « Si c’est le cas et que tu refuses de prendre la robe qui te plait à cause du prix, je t’achète la plus chère et la moins couvrante, à toi de voir. » La voilà prévenu. La balle est dans son camp.

crackle bones
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Sam 2 Avr - 14:20

HAPPY BIRTHDAY TO...... ME ?
Je connaissais bien mon homme. Je savais qu'il détestait perdre. Les pièges n'étaient pas des choses qu'il arrivait à supporter et devoir choisir la moins pire des solutions n'était pas dans son fonctionnement. Il choisissait la meilleure solution, pas la moins mauvaise. Je l'avais piégé, pris à son propre piège, gagné une manche pour une fois et bien évidemment, il n'avait pas apprécié. Alors c'est un sourire victorieux et heureux aux lèvres que je le regardais mettre un terme au jeu et m'intimer d'aller me préparer pour manger.

Je n'avais pu m'empêcher de continuer de le taquiner et pris tout mon plaisir dans la manière dont il posa ses mains possessives sur mon postérieur, m'attirant contre son corps au point que la pression de son entrejambe contre la mienne ne laissait que peu de place à l'imagination quant à sa constitution intime. Il m'assura que le seul endroit où je pourrais être totalement nue serait dans cette chambre et je frissonnais malgré moi à la puissance de la profondeur de cette promesse. J'avais l'impression d'être à lui. De n'être QU'A lui. Et j'adorais ça. Sans doute juste le temps d'un week-end, mais qu'importe. Ce week-end, j'étais sienne et j'aimais l'idée qu'il ne voulait me partager avec personne. Que ça soit nue ou habillée.

Alors je jouais. Littéralement avec lui. Littéralement avec le feu. Lui signalant que j'allais aller mettre l'un de ses petits cadeaux et qu'il aurait peut-être plus tard la chance de voir lequel. Ajoutant que j'allais peut-être ne rien mettre du tout. Et mon aveux eu son petit effet, dès que je sortis de la salle de bain, car son regard dériva immédiatement sur ma poitrine et mon entrejambe pour essayer de deviner ce que je pouvais porter sous mon jean. Il me lança que je savais me faire désirer, ayant visiblement trouvé le temps long jusqu'à ma sortie de la salle de bain et je souris, serrant ses doigts entre les miens quand il me prit la main. « Je ne suis pas une fille facile, mais je crois avoir certains talents qui me donnent le droit de prétendre à être un peu courtisé avant de devoir écarter les jambes. » J'avais tout de même un minimum de fierté, après tout. Il referma la porte de la chambre et le je plaquais doucement contre, un instant, me hissant sur la pointe des pieds pour atteindre son oreille. « Mais si j'en juge à la façon dont tu travailles à me mettre à nouveau dans ton lit, je pense que tu sais que l'attente vaut la peine. »

Caressant son torse jusqu'à l'abord de son pantalon, je me détachais ensuite de lui et le laissait me guider jusqu'au magasin. Bien évidemment, j'avais prévu de choisir la robe la moins chère et bien évidemment, il me défendit de le faire, assurant que c'était comme un cadeau de plus et que j'avais interdiction de regarder les étiquettes sous peine qu'il achète la plus chère et la moins couvrante qui soit. Je souris en lui donnant une petite tape sur le torse. « Pour la plus chère je te crois, pour la moins couvrante... Je ne suis pas certaine que tu pourrais supporter tous les regards sur moi si je ressemblais à une prostituée... »

Puis, m'éloignant de lui, je me mis à parcourir les rayons et les mannequins. Certaines robes étaient absolument magnifiques. « Je ne vais jamais savoir choisir », dis-je en touchant les tissus, observant les robes, les unes après les autres, me mordillant la lèvre lorsque je craquais pour l'une ou pour l'autre. « Et ne dit pas que tu peux m'en acheter plusieurs, Owen », intimais-je en posant les yeux sur lui. « Je n'en prendrais qu'une. Deux, peut-être, si je peux me permettre d'en payer une, mais pas plus. »

C'est presque le moment parfait que choisi l'employé de la boutique pour s'approcher. « Bien le bon soir. Puis-je vous aider mademoiselle ? », me demanda-t-il, un sourire charmeur aux lèvres. Pourquoi l'employé d'une boutique de vêtements de luxe d'un grand hôtel était un homme au juste ? Peu importe, songeais-je avant de lever ma main gauche pour montrer mon annulaire. « Madame », rectifiais-je, sans doute un peu froidement. Je devais choisir une belle robe hors de prix et si possible assez sexy pour que mon mari ait les yeux rivés sur mes fesses en se demandant si je portais quelque-chose en dessous. Je n'avais absolument pas besoin qu'un homme vienne mettre son grain de sel là-dedans. « Je devrais m'en sortir, je pense. On peut essayer ? J'aimerais que mon cher petit mari me voit dedans pour me dire laquelle il préfère. » « Bien évidemment, madame. Choisissez les modèles que vous désirez et je vous apporterais les modèles dans la cabine qui se trouve là-bas. » Il pointa un grand rideau blanc du doigt et après un hochement de tête, je repris mon cheminement dans les rayons. « Celle-là, s'il vous plaît », dis-je en tirant un cintre portant une jolie robe noire moulante, à manche mi-longue. Elle avait un décolleté devant et dans le dos en dentelle. Elle me semblait sage et sagement sexy, mais j'aimais la taille de guêpe qu'elle semblait donner et je voulais à tout prix l'essayer. « Et celle-là », soufflais-je en reposant le cintre et en montrant une robe rouge plus classique au décolleté plongeant style bardot. « Celle-là aussi », soufflais-je en pointant ensuite une petite robe blanche dévoilant la peau des hanches. « Et aussi ces deux-là », achevais-je en pointant du doigt l'or d'une jupe sur un portant et un mannequin sur lequel une robe verte bouteille semblait mettre le postérieur très en valeur. « Et je vais m'arrêter là, sinon, je vais essayer toute la boutique », dis-je en riant. « A moins que tu n'ais particulièrement envie de me voir dans une robe en particulier, mon amour ? »

Je levais un sourcil interrogateur, ne le quittant pas des yeux alors qu'il répondait et que le vendeur s'excusait pour s'éclipser dans l'arrière boutique afin d'y trouver mon bonheur. Je m'approchais ensuite d'Owen, posant mes bras sur ses épaules, croisant les mains dans sa nuque. Je me hissais sur mes pieds pour l'embrasser tendrement. « Je dois bien l'avouer, c'est une chance que j'ai décidé de ne pas mettre de soutien-gorge. », dis-je contre sa bouche, pressant ma poitrine contre son torse. « J'aurais dû l'enlever sinon et ça aurait gâché tout l'effet de surprise. »

Le vendeur revint avec toutes les robes, les accrochant dans la cabine avant de m'inviter à y entrer. Je souris en y pénétrant, attrapant le rideau blanc entre mes doigts. « Installe-toi confortablement mon amour, le défilé commence ! » Et je fermais le rideau d'un coup sec, avant de commencer à me déshabiller. J'optais pour un premier tour avec la robe qui me semblait la plus sage : la rouge. J'ouvris le rideau après deux minutes d'enfilage, me révélant à mon homme. « Verdict ? », demandais-je en faisant un tour sur moi-même, avant de croiser les bras dans mon dos, gonflant la poitrine.

Robe 1 (la petite robe noire) : 1 & 2
Robe 2 (la petite robe rouge) : 1
Robe 3 (la petite robe blanche) : 1 & 2
Robe 4 (la petite robe verte) : 1 & 2
Robe 5 (la petite robe d'or) : 1 & 2


(c) AMIANTE
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Sam 2 Avr - 14:21

Happy birthday to... me?
Olivia & Owen
S’il y avait une chose que j’aimais particulièrement chez Olivia, c’était sa répartie. J’aimais les femmes avec du répondant parce que j’en avais aussi. Ce serait ennuyant si je gagnais toujours. J’aimais les défis et j’aimais qu’on me résiste un minimum. Ça ne faisait que rendre le jeu davantage intéressant. Au moins avec elle, j’étais servi, parce que quoi que je lui dise, par provocation ou non, elle avait toujours quelque chose à me répondre. Et même si c’était des piques, j’aimais ça. Lorsqu’elle sortit de la salle de bain, évidemment, mon regard se posa sur sa poitrine et son entrejambe puisqu’elle venait clairement de sous entendre qu’elle ne porterait peut-être pas de sous-vêtements. Autant vérifier tout de suite non ? Même si avec son jean, je ne voyais rien. Après ma réplique, elle assura qu’elle n’était pas une fille facile mais qu’elle avait des talents pour se faire courtiser avant de devoir écarter les jambes. Oh vraiment ? « Tu m’en diras tant. Je ne me souviens pas t’avoir courtisé la dernière fois. » Bon, on avait tous les deux un coup dans le nez c’est vrai. Mais le fait est que la première fois, on s’était juste cherché comme deux adolescents avant de craquer plutôt facilement. A peine avais-je refermé la porte, qu’elle me plaqua contre cette dernière pour venir me chuchoter quelques mots à mon oreille. Par réflexe, je posais mes mains sur sa taille. Elle affirma alors qu’en voyant mes efforts et ma détermination à la mettre dans mon lit, je savais que l’attente en valait la peine. Un petit sourire se dessina sur mon visage. En effet, j’en avais pleinement conscience. « Et tu ne jouerais pas le jeu si tu savais que la finalité était décevante. » Dans les deux cas, on est gagnant tous les deux.

Arrivés dans le magasin, je la mis en garde directement parce que la connaissant, elle allait rechigner à choisir une robe à cause du prix. Je la menaçais alors gentiment d’acheter la moins couvrante et la plus chère de la boutique si elle faisait sa tête de mule. Elle affirma alors qu’effectivement elle savait que je serais capable d’acheter la plus chère mais que pour la moins couvrante, elle doutait que je sois capable de supporter le regard des autres sur elle si elle ressemblait à une prostituée. Tout de suite les grands mots. Touché. Mais je me rattrapais bien vite avec un petit sourire en coin, m’approchant de son oreille. « Qui t’a dit qu’il s’agissait d’une seule et même robe ? » Je suis capable de lui acheter la plus chère pour aller manger et la moins couvrante pour le reste de la soirée dans la chambre. Personne ne me limite à une seule robe.

Comme toutes les femmes, elle finit par aller farfouiller dans les rayons à la recherche de la perle rare. Je la suivais sans rien dire, les mains dans les poches, posant les yeux sur ses fesses de temps en temps pour déceler la potentielle marque d’un sous-vêtement. J’avais l’impression qu’elle avait des étoiles plein les yeux et je dois dire que ça faisait plaisir à voir. Elle resplendissait, littéralement. Au bout d’un moment, elle affirma ne pas savoir quoi choisir avant d’ajouter que je ne devais pas en acheter plusieurs parce qu’elle se contenterait d’une seule, voire deux si elle pouvait s’en payer une. Je levais alors les yeux au ciel. « Olivia et sa fâcheuse tendance à vouloir mettre la main à la pâte. Si tu hésites entre plusieurs, je les prends toutes. Tu n’hésiteras pas longtemps comme ça. » Inutile de perdre du temps à choisir une robe pendant des heures. J’ai faim et je veux vite manger pour retourner dans notre chambre. Je ne suis déjà pas d’un naturel patient alors si on passe la soirée dans la boutique, ça sera vite réglé.

Peu de temps après, un vendeur nous rejoignit pour nous proposer son aide. Je suis là, on n’a pas besoin de lui… Je m’y connais suffisamment. Le ton de sa voix ne me plaisait pas, tout comme son sourire et son "Mademoiselle". Olivia réagit aussitôt en lui montrant son alliance et en rectifiant le tir. Un sourire satisfait se dessina sur mon visage. ça c’est ma femme. Je me sentais obligé d’en rajouter une couche cependant pour marquer mon territoire. Je m’approchais d’elle pour passer un bras autour de sa taille. « C’est Madame oui. » Alors va voir ailleurs si on y est. Mais Olivia lui demanda simplement s’il était possible d’essayer les robes afin que je puisse choisir laquelle je préférais. Le vendeur acquiesça, lui précisant de choisir les modèles qu’elle voulait pour qu’il puisse les lui apporter en cabine. Oui ben avant qu’elle n’entre dans la cabine hein… Pas une fois qu’elle sera dedans. Elle reprit alors sa sélection et désigna plusieurs robes au vendeur. Elle en choisit cinq, toutes de couleur et de style différent. Au bout d’un moment, elle affirma devoir s’arrêter là avant de devoir essayer toute la boutique. Ah les femmes. Elle me demanda pourtant mon avis. « C’est toi qui choisis mon cœur. Mais si tu insistes… » J’en avais repéré une effectivement. Elle était sur un mannequin juste à côté de nous. « Essaye celle-là, juste par curiosité. » Lançais-je avec un petit sourire en la désignant d’un signe de tête. Cette robe noire et longue dévoilait un décolleté plongeant aussi bien sur la poitrine que dans le dos et elle était fendue d’un côté jusqu’à mi-cuisse. J’étais curieux de la voir dans une robe à la fois classe et sexy.

Le vendeur s’éclipsa alors pour aller chercher toutes les robes. Pendant ce temps-là, Olivia s’approcha de moi pour poser ses bras sur mes épaules. Elle m’embrassa tendrement alors que j’encerclais sa taille de mes bras. Elle avoua alors avoir eu raison de ne pas porter de soutien-gorge parce que si tel était le cas, elle aurait dû l’enlever et aurait gâché l’effet de surprise. Seigneur… Instinctivement,  je glissais ma langue sur ma lèvre inférieure. « Et qu’en est-il du bas ? » Lançais-je en descendant mes mains sur ses fesses. Mais c’est à ce moment que le vendeur réapparut avec toutes les robes qu’elle avait choisies, plus la mienne. Il les installa dans la cabine avant de laisser Olivia les essayer. Toute heureuse, elle s’y engouffra, me demandant au passage de m’installer confortablement pour admirer le défilé qui allait commencer. Dans un petit rire, j’allais m’asseoir dans un fauteuil mis à la disposition des simples spectateurs et j’attendais qu’elle sorte de sa cabine. Elle ne mit pas longtemps à se changer et sortit de sa cabine avec la robe rouge. Le verdict ? « Hum… Non. Trop longue. Et trop ample au niveau des jambes. Pas celle-ci. » Elle était jolie dedans, je ne disais pas le contraire, mais ce n’était pas la robe qui me plaisait le plus. « Essaye la mienne, juste pour voir. » Celle que j’avais choisie serait assurément ma préférée. Mais la verte semblait pas mal non plus.

crackle bones


Robe noire d'Owen : 1 et 2
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Sam 2 Avr - 14:22

HAPPY BIRTHDAY TO...... ME ?
J'aimais ce maudit jeu qui s'était installé entre nous, cet affrontement de mots, cette incessante envolées de répartis, cinglantes ou séductrices. J'aimais jouer avec lui, j'aimais me jouer de lui, voir son regard fiévreux sur mon corps et sentir son désir. J'aimais savoir que je ne le laissais pas indifférent, même après avoir déjà craqué, même après lui avoir offert par deux fois la vision de mon corps... même si la seconde fois était totalement non intentionnelle et était restée totalement platonique.

Il m'assura pourtant ne pas avoir beaucoup eu à me courtiser la dernière fois et je souris, alors qu'il ajoutait que je ne jouerais pas ce petit jeu si je savais que la finalité était décevante. « Je n'ai jamais dit le contraire mon cher et tu es des dons pour passer ton temps à séduire qui t'ont sans doute donné l'impression de ne pas avoir eu à le faire pour me mettre dans ton lit... mais on ne m'y reprendra plus. Cette fois, tu devras sentir l'effort mon cher. » Oui, j'étais décidée à le faire trimer. A me faire désirer et à ce qu'il me désire plus que tout surtout. Je voulais voir l'obsession dans ses yeux. Savoir que rien d'autre ne comptait pour lui que de m'emmener dans notre chambre pour une nuit torride. Je voulais que rien d'autre ne lui passe par la tête le moment venu.

Une fois dans le magasin, il me proposa de prendre ce que je voulais sans regarder au prix, sous peine de choisir lui-même la robe la plus chère et la plus indécente du lot. Je me moquais en avouant que si je croyais à la plus cher, j'avais du mal à imaginer qu'il puisse me laisser trop courtement vêtue aux vues de tout le restaurant, mais il contra en me demandant ce qui me faisait penser que les deux notions allaient pour la seule et même robe. Je haussais les épaules, sans répondre, mon sourire en disant juste assez, alors que je commençais à regarder les robes. N'en choisir que quelques-unes fut dure, mais j'optais pour me restreindre à une petite sélection de mes préférées, bien décidée à commencer la torture en les essayant toutes unes à unes pour lui offrir un joli petit défilé. Il se plaignit de ma propension à toujours vouloir payer ma part, ajoutant que si plusieurs me plaisaient, ils pourraient toutes me les acheter. Je levais les yeux au ciel avant de me rendre en cabine. « Mais où serait le plaisir du shopping si on faisait ça. Non, je veux que tu me vois dans toutes ce soir et que tu me dises laquelle te fait le plus d'effet ! Laquelle est la bonne ! »

Je partis donc en quête de la perle rare, chose peu évidente tant j'en aimais plusieurs, puis proposait à Owen d'en choisir aussi s'il était tenté. Il en proposa une et je jouais un instant avec lui – et contre lui – jusqu'à ce que le vendeur revienne avec les robes qu'il posa en cabine. J'y entrais, fermant le rideau derrière moi, pour me changer, optant pour une des miennes avant toute chose. La sienne viendrait, ensuite, assurément, mais je voulais d'abord tenter les plus sages, celle que – je savais – il refuserait.

Je sortis de la cabine avec la jolie robe rouge, qu'il apprécia, visiblement, mais ne tarda pas à critiquer. Trop longue et trop ample, pas du tout ce qui lui allait. Il la refusa donc, me demandant d'essayer la sienne. Je refermais le rideau, ôtais la robe en souriant et réfléchis une seconde avant d'opter pour une autre des miennes. La petite robe noire. Me regardant un instant dans le miroir, je sus que ça ne serait pas la bonne non plus. Du moins pas pour ce soir. Cette robe était parfaite, mais pour le travail. J'avais l'air de la parfaite secrétaire ainsi. Aussi, j'ouvris le rideau avec mon air le plus professionnel qui soit, à la fois robot sans âme et arme de séduction massive pour les clients. « Monsieur O'Ceallaigh, votre rendez-vous de quatorze heure est arrivé », dis-je d'une voix pécheresse, avant de me mettre à rire. « Avoue qu'elle serait parfaite pour appâter cet écrivain qui écrit des polars et te fait tourner en bourrique depuis des semaines », dis-je en faisant un tour sur moi-même, avant de re-rentrer dans la cabine et de fermer le rideau.

« Désolé, je n'ai pas résisté. C'est d'accord, j'essaye la tienne, donne-moi juste une minute ! »

Il m'en fallu sans doute un peu plus pour achever de la fermer, mais le jeu en valait la chandelle. Du moins, je ne pus que me le dire lorsque je vis son regard sur moi lorsque j'ouvrais le rideau. Comme pour les précédentes, je vis un tour sur moi-même avant de le fixer, glissant ma main dans la fente de la robe pour remonter une caresse le long de ma cuisse, m'arrêtant juste avant d'atteindre un potentiel sous-vêtement pour redescendre vers mon genou. « Alors ? Verdict ? »


(c) AMIANTE
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Sam 2 Avr - 14:23

Happy birthday to... me?
Olivia & Owen
J’étais bon, voire excellent dans beaucoup de domaines. Vraiment beaucoup. Mais s’il y avait bien une chose dont j’étais sûr et certain, c’est que je n’avais jamais besoin de fournir le moindre effort pour mettre une femme dans mon lit. Quelques mots bien glissés, des compliments par-ci par-là, mon sourire ravageur et mon corps de rêve faisaient le reste. Pour certaines, j’avais juste besoin de claquer des doigts, c’était suffisant. Avec Olivia, ça prenait un peu plus de temps parce qu’elle prenait un malin plaisir à lutter contre ses pulsions, mais le résultat était le même. Avec elle, je n’avais tenté qu’une seule fois de la mettre dans mon lit, peu après notre arrivée à Los Angeles, chez ses parents, et j’avais réussi. Plutôt facilement même. Alors non, la première fois, je n’avais pas vraiment fait d’effort, mon charme naturel avait suffi. Alors ça me faisait bien rire de l’entendre dire que cette fois, j’allais devoir faire des efforts pour l’avoir dans mon lit. Inutile ma chérie, mes talents naturels pour séduire, comme tu le dis, seront amplement suffisants. « Non, tu tomberas dans mes bras sans même t’en rendre compte ma chère Olivia. Tu as de trop bons souvenirs de la première fois pour ne serait-ce que penser à refuser de faire quoi que ce soit avec moi. C’est toi qui me supplieras de te prendre et vite. » Pourquoi ce serait toujours aux hommes de faire des efforts de toute façon ? Je sais que je l’aurais sans me fatiguer. Mon charisme naturel les fait toutes tomber.

Dans le magasin, je l’avais laissée choisir plusieurs robes, celles qu’elle trouvait les plus jolies, celles qui lui plaisaient le plus. Mais j’avais dû intervenir en la menaçant d’acheter tout le magasin si jamais elle tiquait sur le prix. Ce à quoi elle rétorqua qu’elle se paierait elle-même une robe si plusieurs lui tapaient dans l’œil. Ce qui était évidemment hors de question. Elle n’allait certainement pas dépenser un centime ici. C’est moi qui invite, c’est moi qui paye, qu’elle en profite simplement pour une fois. Beaucoup aimeraient être à sa place, pourquoi ne peut-elle pas agir sans réfléchir pour une fois et lâcher prise ? A croire que c’était trop lui demander. En tout cas, avant qu’elle ne rejoigne les cabines, je lui avais indiqué une robe de mon choix. Rien qu’à la voir sur le mannequin, j’étais persuadé qu’elle lui irait à merveille. J’ai toujours eu du gout dans le domaine vestimentaire et d’un simple coup d’œil, je sais reconnaître une bonne tenue. Avant d’entrer dans la cabine, Olivia affirma qu’il n’y avait aucun plaisir dans le shopping si on achetait le magasin entier. Ah les femmes… Elle ajouta également qu’elle voulait que je la vois dans toutes les robes pour que je choisisse celle qui me ferait le plus d’effet… J’ai déjà ma petite idée là-dessus, sans la voir sur elle.

Je m’asseyai dans un fauteuil le temps qu’elle se change et surtout qu’elle se décide par laquelle elle allait commencer. En attendant, je croisai les jambes en posant ma cheville sur mon genou et mes bras sur ceux du fauteuil. Je visualisais mentalement toutes les robes qu’elle avait choisies en les imaginant sur elle. D’une certaine manière, elles lui iraient toutes, mais l’une d’elles avait un petit plus. Un sacré plus. Elle finit par sortir de la cabine avec la robe rouge. Elle était jolie dedans, certes. Elle avait un corps qui pouvait être mis en valeur par à peu près n’importe quoi. Mais je la trouvais trop sage, trop simple, trop longue, elle ne correspondait pas à ce genre d’occasion, pour une soirée mondaine, peut-être mais pas pour ce soir. Pas pour les plans que j’avais prévu. Je préférais qu’elle essaye la mienne. Elle retourna donc en cabine, et j’attendis une nouvelle fois plus ou moins patiemment. Elle en ressortit après quelques minutes avec une robe noire moulante avec de la dentelle sur les épaules. Mes yeux parcouraient son corps et j’estimais que cette robe était bien, mais pour le boulot. Visiblement, elle avait pensé à la même chose puisqu’elle me fit son petit numéro de secrétaire qui me fit sourire. Elle affirma alors que cette robe serait parfaite pour appâter un écrivain récalcitrant que je convoitais mais qui prenait un malin plaisir à se faire désirer. « Serais-je donc le genre d’éditeur qui utilise son assistante comme arme secrète ? » Lançais-je avec un sourire en coin. C’était tout à fait mon genre. Elle retourna en cabine, mais elle n’avait toujours pas essayé la robe que j’avais choisie. « Mais essaye la mienne au lieu de t’imaginer celle que tu porterais au boulot ! » Il fallait bien la recadrer parce qu’à ce rythme là, elle allait m’essayer tout le magasin en trouvant chaque fois la situation adéquate. Elle répondit à ma demande, me demandant de lui laisser une minute pour se changer. Ah enfin.

Posant mon coude sur le bras du fauteuil, je soutenais ma tête avec ma main en attendant qu’elle sorte avec la robe qui, j’en étais certain, lui irait parfaitement. Elle finit par sortir et là… Je ne pus que constater que j’avais fait le bon choix. Elle était tout bonnement splendide, rayonnante et tellement désirable dans cette robe… Je la détaillais de la tête aux pieds en la dévorant littéralement des yeux, je crois même que je m’en mordais la lèvre. Seigneur… Elle voulait une robe qui me ferait de l’effet, c’était gagné. Elle avait bien remarqué la manière dont je la regardais et Madame en jouait évidemment… Elle glissa sa main sur son corps, de sa cuisse à sa poitrine et mon regard suivit ce geste. Verdict ? Est-ce qu’elle a vraiment besoin que je mette des mots sur ce que je pense de cette robe ? « Tu veux mon avis ? Vraiment ? » Je me levais alors doucement en avançant très lentement vers elle tel un prédateur, posant par moment mon regard sur cette robe parfaite. « Ce dont je suis sûr, c’est que je ne me trompe jamais en matière de tenue. » Lançais-je d’un air charmeur avec un léger sourire en coin à peine perceptible. « Ce dont je ne doute pas, c’est que j’ai fait le bon choix, encore une fois. » Arrivant à quelques centimètres d’elle, je posais une main dans le bas de son dos et avançais encore pour la faire reculer et entrer dans la cabine. De mon autre main, je fermais le rideau derrière nous. J’avançais en la poussant jusqu’à ce que son dos rencontre le miroir, collant mon corps contre le sien. « Ce dont je suis certain, c’est que cette robe, aussi parfaite soit-elle… » Je me penchais dans son cou pour l’y embrasser. « … ne te couvrira pas toute la soirée. » Parce que je compte bien la lui enlever à peine de retour dans la chambre.

crackle bones
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Invité

Lun 4 Avr - 19:42

HAPPY BIRTHDAY TO...... ME ?
Owen pouvait être un vrai goujat quand il le voulait et il n'avait certainement pas l'ego le plus mesuré qui soit, mais tout ça était en grande partie de la comédie. Une comédie que je connaissais, maintenant et que j'avais appris à apprécier, jouant avec, autant qu'il jouait avec mes propres défauts. Aussi, j'aimais à l'allumer, à lui dire que j'étais inaccessible et il se plaisait à bomber le torse en assurant qu'il n'avait aucun effort à fournir pour me mettre dans son lit. Et bien nous verrons ça, mon cher.

Je commençais mes essayages avec un enthousiasme non feint, trop heureuse de jouer à ce petit jeu de séduction avec lui. Vêtue de celle qui m'irait parfaitement au travail – hors de question que je laisse filer celle-là -, je m'amusais donc à jouer les parfaites petites assistante, lui décrochant une question assez intéressante. Etait-il le genre d'éditeur utilisant son assistante comme appât ? « Oh mon cœur, sommes-nous ici depuis si longtemps que tu as oublié toutes les fois où tu m'as dit de mettre un joli décolleté pour le lendemain pour accueillir un précieux client ? » C'était arrivé tellement de fois et l'une de mes prédécesseurs avaient même été renvoyé parce qu'elle ne faisait aucun effort pour être sexy et attiser l'intérêt des auteurs masculins. Owen jouait dans cette cour avec toutes les armes qu'il possédait et j'étais l'une de ses armes. Je l'avais toujours su.

Il changea vite de sujet, me demandant d'essayer la sienne plutôt que de jouer à la parfaite petite secrétaire. Je retournais donc en cabine. J'en ressortis avec la robe qu'il m'avait choisie, jouant de ses atouts pour lui faire perdre le nord, ce qui ne tarda pas à arriver, alors que je lui demandais son verdict. Je n'avais honnêtement besoin d'aucun mot pour le savoir. La façon dont il me regardait, se mordant la lève, dévorant mon corps des yeux comme un affamé. J'avais soudainement chaud, très chaud, particulièrement dans mon bas ventre. Dieu comme j'aimais voir ce regard-là sur moi. Comme j'aimais la sensation d'être si désirable qu'il ne pouvait se contrôler, pas même en public. Un sourire amusé barra mon visage quand il me demanda si je voulais réellement son avis, se levant pour avancer vers moi tel un prédateur. Mon sourire se transforma rapidement en rire quand il posa une main dans mon dos, me poussant tranquillement dans la cabine en continuant d'avancer, fermant le rideau dans un geste habile. J'entourais son cou de mes bras, savourant le contact autant que l'idée claire sous l'action. Il me désirait et il avait envie de moi ici et maintenant.

Il me pressa contre le miroir de la cabine, se collant à moi par chaque pouce de corps possible, savourant mon cou de ses lèvres en me promettant que cette robe ne resterait pas sur moi toute la soirée. « Je crois donc que nous avons une gagnante », dis-je en riant toujours, penchant la tête sur le côté pour lui offrir un meilleur accès à ma peau.

« Hum... excusez-moi », toussota le vendeur derrière le rideau, visiblement mal à l'aise d'être parfaitement au courant de la tournure que prenaient les événements dans la cabine. Je ris un peu plus, enfouissant à mon tour mon visage dans le cou d'Owen, m'accrochant à lui. « Monsieur, vous n'êtes pas autorisé à entrer dans une cabine avec une dame, je vous demanderais donc de... » « Il va sortir ! C'est bon », assurais-je, empêchant Owen de prononcer le moindre mot avant moi, lui faisant bien comprendre du regard qu'il ne devait pas argumenter avec le vendeur. « Ce n'est que partie remise », promis-je en chuchotant, avant de capturer ses lèvres en un baiser chaleureux. « Nous allons aller manger, tu vas me dévorer des yeux toute la soirée et tu auras tellement envie de moi que tu commenceras à fouiller sous ma robe dans l'ascenseur, d'accord. Mais nous resterons sage jusque là et peut-être même que nous parviendrons à atteindre la chambre avant que tu ne vérifies mes sous-vêtements. »

J'attrapais sa main et ouvrait le rideau, le traînant dehors en posant mes yeux sur le vendeur. « Je vais prendre celle-là, c'est pour consommer de suite », dis-je en pointant la robe que je portais sur moi. « Et je prendrais aussi la verte ici et cette noire », ajoutais-je en mettant les deux robes dans les bras du vendeur. J'avais subtilement regardé les prix dans la cabine avant de les mettre et la petite robe noire était encore à un prix que je pouvais me permettre de mettre dans un vêtement. Je trouverais une façon de le rembourser sans qu'il ne s'en rende compte, plus tard. En attendant, il voulait du sexy, il allait devoir sortir la carte bleue... et il allait le faire avec plaisir, je le voyais bien. « Il me faut des chaussures, aussi », dis-je avec une petite moue désolée. « Je ne vais pas aller au restaurant pieds nus, n'est-ce pas ? »

Je le quittais quelques secondes, le temps d'aller chercher les scandales à talons qui iraient parfaitement avec la robe. Je restais une seconde devant les chaussures qui auraient parfaitement été avec la petite robe noire, leur disant au revoir en promettant de trouver leurs sœurs low coast pour sublimer la robe et retournais près du vendeur et de mon époux avec la paire sélectionnée pour la robe que je portais là, maintenant. « Est-ce que je t'ai dit merci pour tout cela ? », demandais-je en posant les chaussures sur la pile que tenait déjà le vendeur, encerclant le cou d'Owen une fois les mains libres pour poser un chaste baiser sur ses lèvres. « Merci beaucoup, mon amour. »
(c) AMIANTE
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Dim 1 Mai - 17:59

Happy birthday to... me?
Olivia & Owen
J’étais un véritable requin dans mon domaine professionnel. Je l’avais toujours été. Dans ce milieu, il fallait savoir bouffer les autres pour avancer et les écraser sans aucun scrupule. Mon prédécesseur m’avait appris tout ça. Des conseils que j’avais appliqués à la minute où j’avais pris sa place. Des conseils qui valaient de l’or et qui m’avaient amené là où j’en étais actuellement. Alors oui, j’étais le genre d’homme à utiliser toutes les armes que j’avais à ma disposition. Mes assistantes l’avaient toutes été. Certaines n’avaient pas apprécié et étaient parties. D’autres ne faisaient pas assez d’effort à mon gout alors elles avaient dû chercher un autre poste. Oui, j’utilisais Olivia pour terminer de convaincre les auteurs et leurs agents les plus récalcitrants. Après tout, tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins, non ? Et je dois dire que ce genre d’arme est plutôt efficace. « Tu as des atouts, il faut bien que tu t’en serves dans ton travail ma chérie. Mère nature n’a pas été super généreuse, mais c’est suffisant. » Lançai-je avec un sourire en coin. Bon ça c’était gratuit, mais c’était juste pour la taquiner un peu. Elle n’a certes pas une poitrine énorme, mais avec les bons sous-vêtements et le décolleté approprié, ça passe.

Mais tout se passa ensuite très vite. En un rien de temps, je me retrouvais dans la cabine avec elle après qu’elle m’ait montré la robe que j’avais choisie. Elle était sublime dedans, je l’avais su à la minute où j’avais posé mes yeux dessus. Elle était tellement attirante et sexy, que je n’avais pas pu réprimer mes instincts et j’avais déjà mes lèvres dans son cou. Elle assura que nous avions une gagnante avant de pencher légèrement la tête pour me laisser libre accès à sa peau que j’embrassais déjà sans aucune retenue, laissant mes mains parcourir son corps, ses cuisses. Cependant, une voix s’éleva de derrière le rideau et le vendeur commença à me casser allègrement les pieds, m’avertissant que je n’avais pas le droit d’entrer dans une cabine avec une dame. Il commença même sa demande pour me faire sortir mais sentant sans doute mon agacement monter illico – ou parce qu’elle me connaissait par cœur – Olivia intervint pour assurer que j’allais sortir. Bon sang… De quel droit osait-il nous interrompre ? Sérieusement ? Je redressais la tête pour jeter un œil à Olivia, mécontent et les lèvres pincées. Elle affirma alors que ce n’était que partie remise. Ouais, super… Elle ne me laissa pas le temps d'en placer une qu’elle vint déposer ses lèvres sur les miennes. Si elle croit que c’est suffisant, elle se trompe. Elle finit par me détailler le programme de la soirée, à savoir que nous allions aller manger, que j’allais sans doute la dévorer des yeux toute la soirée, que je commencerais à la déshabiller dans l’ascenseur au retour et qu’ensuite, si j’avais réussi à rester sage, nous atteindrions la chambre pour que je puisse enfin savoir si elle portait des dessous ou non. Vaste programme. « On verra. Mais je ne suis pas doué pour suivre le programme des autres à la lettre. Je préfère faire à ma façon. Alors advienne que pourra. » C’est surtout que je ne supporte pas de suivre les règles des autres. Il n’y a que les miennes qui comptent, point barre. Et là, présentement, je me sens assez frustré pour envoyer chier la terre entière.

Elle m’entraina à l’extérieur de la cabine et dès que mon regard croisa celui du vendeur, je lui jetai un regard noir. Toi mon gars… Olivia lui indiqua qu’elle prenait la robe qu’elle portait, pour consommer de suite. Consommer ? Vraiment ? « Ce n’est pas la robe qu’on consomme mon cœur. » Non, c’est ce qu’il y a dessous. Elle ajouta deux autres articles à sa liste, la robe verte et la noire. Surpris, je haussais les sourcils. « Tiens donc, il t’en faut trois ? Mais qui donc a dit, je cite : Ne dis pas que tu peux m'en acheter plusieurs, Owen ou encore Je n'en prendrais qu'une ? » Lançai-je avec un sourire. « Comme quoi, toutes les femmes sont pareilles, il leur est impossible de ressortir d’un magasin, quel qu’il soit, avec un seul article. » Cependant, ça ne me dérangeait pas de lui faire plaisir. Elle pouvait même en choisir d’autre si elle le souhaitait. Au moins, cet anniversaire risquait de marquer les esprits, c’était le but. Très vite et comme si cela ne suffisait pas, elle ajouta qu’il lui fallait des chaussures avec tout ça. Ben voyons. Je levais les yeux au ciel, amusé, alors qu’elle ajouta qu’elle n’allait pas aller au restaurant pieds nus. « Bien sûr que non mon dieu, ça ferait tellement négligé. » Lançai-je avec une certaine exagération non dissimulée.

Elle s’éclipsa alors dans les rayons à la recherche de la perle rare et je me retrouvais seul avec le vendeur qui portait toujours ses articles. Je lui lançais un regard hautain, le détaillant sans aucune gêne des pieds à la tête. J’étais du genre rancunier et je n’avais pas apprécié qu’il me coupe dans mon élan tout à l’heure. « On ne vous a donc pas enseigné la base élémentaire dans votre boulot ? La règle d’or ? » Le vendeur me regarda, surpris. « Que voulez-vous dire Monsieur ? » Sombre crétin. « Le client est roi. » Lançai-je d’un ton glacial et le regard haineux. Mais Olivia était déjà de retour et déposa sa paire de chaussures dans les bras du vendeur devenu soudain muet. « Déjà ? » Sa rapidité était surprenante, moi qui pensais y passer des heures. Elle s’approcha de moi, encerclant ses bras autour de mon cou pour me demander si elle m’avait déjà remercié. « Hum, pas encore. » Lançai-je avec un petit sourire en posant mes mains sur sa taille. Elle déposa rapidement ses lèvres sur les miennes avant de me dire merci. « Tout le plaisir est pour moi Madame O’Ceallaigh. » Et puis, ça lui changera de ses vieilles fringues qu’elle se traine depuis une éternité. « Par contre ma puce, il va falloir que tu récupères tes affaires en cabine. » L’avantage avec les articles que les vendeurs vont chercher dans l’arrière boutique c’est qu’ils ne comportent ni étiquette de prix, ni antivol, ça permet aux clients de porter immédiatement les vêtements achetés. Tout est affiché sur les modèles d’exposition. Le vendeur se racla alors la gorge. « Je vais aller enregistrer vos achats en caisse Messieurs Dame, si vous voulez bien me suivre. »

Sans quitter Olivia d’une semelle, je le suivais jusqu’à la caisse pour finaliser mes achats. Pendant qu’il était en train de biper nos articles, je jetais un œil vers ma femme. « Tu ne veux rien d’autre, tant qu’on y est ? » Qu’elle en profite, je ne serai pas généreux comme ça tous les jours. Lorsque le vendeur eut terminé de tout enregistrer, je reportais mon attention sur lui. « Bien, mettez ça sur le compte de Monsieur O’Ceallaigh, chambre 76. Et vous monterez tout, on ne va pas s’encombrer avec tout ça. » Et merci, c’est pour les chiens Owen ? Oui parfaitement. « Oui Monsieur. » Bien. Voilà une chose de réglé, je payerai tout ça à la fin du week-end. Ah, les joies d’être client VIP. Bref, je me tournais vers Olivia. « Tu changes de chaussures ? » Et après, on pourra y aller.

Une fois prête, j’attrapais sa main dans la mienne pour la guider jusqu’au restaurant. « J’espère que tu as faim. » Personnellement oui, mais pas vraiment de nourriture. En revanche, une chose était sûre, cette robe me rendait dingue et j’en avais même les mains baladeuses quand nous arrivions devant le réceptionniste du resto. Malheureusement, je constatais bien vite qu’il y avait un monde fou déjà à table… Super. « Bonsoir Madame, Monsieur, puis-je vous aider ? » Nous demanda aimablement l’homme. « Bonsoir, nous voudrions une table pour deux, s’il vous plait. » L’homme ouvrit son registre. « Bien sûr, avez-vous réservé ? » Je ne pensais pas qu’il y aurait tant de monde, sinon je l’aurais fait. Mais pas de panique, chaque problème a une solution. « Non mais… » Je sortis un billet de la poche de mon pantalon que je glissais dans celle de sa veste. « Vous allez nous trouver un petit coin sympa, je n’en doute pas. » Lançai-je avec un petit sourire alors que l’homme hochait la tête. « Je vais voir ce que je peux faire Monsieur. » Il s’éclipsa, nous laissant seuls quelques secondes.

Il revint peu de temps après. « Veuillez me suivre, je vous prie, une table s’est libérée. » Tiens donc. « Merci. » Je laissais passer Olivia devant moi et fermais la marche en suivant le réceptionniste jusqu’à la table qui s’était miraculeusement libérée. Un petit coin calme et à l’écart, parfait. Il attrapa deux cartes au passage et s’inclina pour nous laisser nous asseoir sur les banquettes. Il me donna celle avec les prix et donna l’autre à Olivia avant de s’éclipser poliment.

crackle bones
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Dim 8 Mai - 22:38

HAPPY BIRTHDAY TO...... ME ?
Je n'avais jamais été dupe. Je savais pourquoi celle avant moi avait été mise à la porte par ses soins. Pas assez mignonne, pas assez aguicheuse, pas prête à jouer les call girl pour lui. Je n'avais jamais eu l'intention de me rabaisser à ce genre de procédés, moi-même, mais j'avais toujours eu tendance à m'habiller de façon moins austère qu'elle, j'aimais jouer et plaisanter avec les auteurs les moins aveugles sur les petits jeux d'Owen et il avait toujours semblé que mon minois suffisait à contenter la majorité d'entre eux, alors j'avais laissé Owen faire les sous-entendus, avait souri poliment et avait agi comme l'employée que j'étais. Le fantasme de la secrétaire avait suffi à faire le reste, sans que je n'ai jamais eu à aller jouer les séductrices ou les prostituées à son service.

J'eus un petit sourire quand il assura que bien que je n'ai pas été très généreusement doté par la nature, cela suffisait pour le travail. Espèce d'idiot suffisant. Comme si je n'étais pas largement suffisamment doté pour le rendre fou de désir. Ne venait-il pas de m'embarquer dans la cabine, prêt à me faire l'amour sur-le-champ ? Si seulement le vendeur ne nous avait pas interrompu.

Quand j'annonçais prendre les trois robes, il s'en étonna, amusé quand j'avais plus tôt dit que je n'en prendrais qu'une. « Les femmes et le shopping », me moquais-je alors qu'il disait que c'était bien là la preuve que les femmes étaient incapables de ressortir d'une boutique avec un seul et unique article en main. Je continuais donc ma quête, trouvant les chaussures idéales, avant de revenir pour le remercier dignement des cadeaux qu'il me faisait là. Il assura que tout le plaisir était pour lui.

Le vendeur nous interrompit une nouvelle fois pour annoncer le passage en caisse. Je récupérais mes affaires dans la cabine pour les amener en caisse et tandis que l'homme finissait de biper les articles, dont celui que je portais, Owen me demanda si je voulais autre chose tant qu'il y était. Je secouais la tête. « Non, c'est déjà parfait. » Je collais mon dos contre lui, embrassant sa mâchoire, souriante. « Et pour les deux autres robes, tu ne me fais qu'une avance. Je te les rembourserais. » Je ne voulais pas les lui devoir. Il avait choisi la robe que je portais, il me l'offrait pour mon anniversaire, en plus du reste, bien. Mais les deux autres robes étaient mes désirs et il n'en aurait pas l'utilité. Je ne pouvais pas lui demander de me les payer.

« Merci, monsieur », soufflais-je en enfilant les chaussures une fois les achats finalisés, la facture inscrite sur la note d'Owen pour le week-end et la demande de celui-ci. Puis il me guida jusqu'au restaurant, demandant une table que nous n'avions bien évidemment pas réservé, donnant un billet au réceptionniste pour le motiver à nous trouver une bonne table. Rien de tel qu'une petite motivation verte pour faire des miracles. En un rien de temps, l'homme nous trouva la table parfaite, éloignée des autres, très intime. Je m'installais donc à table, récupérant la carte qu'il nous tendit, m'étonnant légèrement de ne pas avoir les prix des plats. Oh ! Je n'avais jamais mangé dans ce genre de restaurant. Je ne venais pas d'une riche famille. Je venais d'une famille ultra nombreuses où les repas coûtaient une vraie fortune parce qu'ils étaient toujours pour une vingtaine de personnes. Je n'avais jamais prix un repas dans un restaurant si coûteux que seul celui qui invitait avait le droit de voir les prix, tandis que ses convives pouvaient à loisir se faire plaisir sans regarder à la dépense. J'avais passé ma vie à compter chaque centime.

Dubitative – et sans doute trop mal à l'aise avec le principe et les dépenses une fois de plus occasionnées – je me mordis la lèvre en regardant chaque plat, essayant de déterminer celui qui serait le moins cher. Même le poulet avait un nom si compliqué que je ne savais plus ce qui serait le moins cher entre lui le poisson et lui. J'étais idiote. Je n'aurais jamais dû le pousser à venir chercher une table. J'aurais dû me contenter d'un sandwich apporté par le room service et rester dans la chambre à jouer avec ses avances permanentes. J'avais cru limiter les dégâts et m'offrir du temps pour me ressaisir et ne pas me laisser avoir par ses affections, mais au final, les dépenses occasionnées par ce plan me mettaient bien plus mal à l'aise que ne l'aurait fait le fait de finir à nouveau au lit avec lui.
(c) AMIANTE
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NAPA VALLEY • Happy birthday to... me? ⊰ Love
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