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 mouth full of white lies (ft. ariadna)

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Jeu 14 Juil - 20:02



Ariadna & Voltaire // mouth full of white lies.


Voltaire était assis parmi une dizaine de jeunes qui devaient probablement fêter la fin de l'été et l'homme les écoutait, ivres, parler à tout va. Ils n'arrivaient même pas à aligner une phrase sans faire une faute que ça en était inquiétant. Quoique Voltaire n'était pas mieux à leur âge. Accoudé au comptoir, les cheveux un peu ébouriffés, il n'était pas retourné chez lui après le travail et avait donc gardé ses vêtements de la journée. Il s'en fichait, de toute manière, il n'était venu ici que pour prendre un verre. Ou deux. Peut-être même trois, il avait décidé de ne pas compter. Son verre à la main, il ne pensait à rien, du moins il tentait de chasser toutes ces ondes négatives en lui. Ca le bouffait à l'intérieur. Son passé ne le permettait pas de s'épanouir dans son présent. Son futur, il ne préférait même pas y penser. Il faisait que du mal autour de lui, il était maladroit et bien qu'au fond, dans son for intérieur, il le savait, présentement, il refusait de l'admettre. Par fierté peut-être ou tout simplement parce que il ne connaissait que trop bien la douleur si bien qu'il  ne savait plus faire la différence entre le mal et le bien. Il vida d’une traite son verre et déglutis en sentant l’alcool lui traverser la gorge avant de prendre direction vers son tube digestif. Cela ne l'empêcha pas de recommander un verre, que Voltaire vida d’une seule traite de nouveau, déglutissant encore une fois. Posant son verre sur le comptoir, il  se sentait prêt à affronter la soirée en loup solitaire. Il n’avait vraiment pas envie d’avoir quelqu’un à ses cotés pendant cette soirée. Le brun n’était pas d’humeur à faire semblant d’être intéressé par la routine de ses amis, pas d’humeur à raconter la sienne non plus. Il n’avait besoin de personne pour profiter de l’ivresse d’une soirée. Il n’avait pas besoin de quelqu’un pour se sentir moins seul, au contraire, il aimait la solitude. L'homme ne prêtait pas attention au chahut autour de lui ou encore à cette fille qui avait collée un peu trop sa poitrine contre son dos et qui tentait le tout pour le tout– après réflexion, elle n’avait rien à perdre – que Voltaire lui paye un verre mais il ne répondit à aucune de ses avances ou à ses questions. Il n’était pas ce genre de types. Ce type qui cherchait à draguer tout ce qui bougeait devant lui. Il n’aimait pas les filles trop extraverties, cherchant sans cesse à se mettre en avant. Il préférait les filles discrètes voire même effacées devant ses amies bien trop envahissantes. Autant dire que Voltaire n’était pas intéressé par cette fille bien qu’elle ne soit pas désagréable à regarder. Elle finit par se lasser, se rendant compte qu’elle n’avait aucune chance d’attirer son attention sachant qu'il était resté indifférent à son charme et à ses tentatives de séduction. Voltaire soupira en la voyant partir et passa une main dans ses cheveux avant de recommander un énième verre. Il déposa l’argent qu'il devait sur le comptoir vers le barman et fini par se lever, ne supportant plus le bruit occasionné par les gens. Il fini par se lever de la chaise, ayant envie de se dégourdir les jambes et surtout d'aller fumer une cigarette. En se retournant, Voltaire heurta une personne de plein fouet qu'il vit perdre l'équilibre. De justesse, il la retint pour ne pas qu'elle ne tombe par terre, son bras autour de sa taille. S'apprêtant à simplement s'excuser avant de reprendre son chemin pour aller fumer, en voyant Ariadna, qu'il tenait par la taille, il resta quelques minutes comme ça, la main à sa taille, l'air hébété probablement.

Bon sang, que faisait-elle dans un endroit pareil seule ? Etait-elle inconsciente ? Car, bien qu'elle ait agit envers Voltaire comme la pire des garces autrefois, il s'inquiétait toujours pour elle. Au fil du temps, il s'était pris d'affection pour la jeune fille. Certes, il lui ferait payer ce qu'elle lui avait fait – à savoir, se tirer avec son argent avant le mariage – mais il ferait cela dans les règles de l'art. Il pouvait se montrer parfois violent mais jamais ô grand jamais il ne leverait la main sur sa fiancée. Elle était bien trop précieuse pour sa couverture et il avait bien trop peur de la briser s'il la touchait. Elle semblait si fragile malgré tout le mal qu'elle se donnait pour faire penser le contraire. Mais Voltaire n'était pas dupe. A l'égard de la brune, il agissait plus comme un père qu'autre chose et la différence d'âge en choquait plus d'un. Mais l'homme s'en fichait bien puisque dans l'histoire, il était aussi gagnant. Puis il était loin d'avoir choisi la plus laide. Ariadna était vraiment très jolie mais Voltaire se refusait de la toucher tant qu'elle ne lui donnait pas son accord. Il avait un profond respect pour la serbe. Toutefois, Ariadna commençait à se faire désirer et s'ils ne passaient pas la vitesse supérieure, leur couverture partirait en fumée. Ils étaient fiancés et il était temps d'agir comme tels. Dans un sens, Voltaire attendait ce jour mais de l'autre, être marié le priverait d'une certaine liberté. Pas venant d'Ariadna parce que la jeune fille s'en fichait bien si le brun lui était fidèle ou non – elle n'était là que pour son argent -  mais devant les autres, Voltaire ne pourrait plus aller voir ailleurs. Et par ailleurs, il pensait surtout à Tyra. Enfin, ce n'était pas comme s'il attendait quelque chose de la blonde. Elle ne lui portait aucun intérêt et avait sans doute raison de le faire. Elle méritait mieux que lui, elle était tellement parfaite. Beaucoup trop pour un homme brisé comme Voltaire qui serait incapable de l'aimer comme elle devrait l'être. Alors il resterait avec Ariadna et ferait de son mieux pour la contenter. Elle lui était d'une grande d'aide pour repartir de zéro alors il en ferait de même. Il l'aiderait financièrement et lui offrirait un toit et peut-être qu'un jour, le ciel lui rendrait. Pas que Voltaire croyait en une antité supérieure mais Metchislav y avait cru toute sa misérable vie. Et bien que Voltaire faisait tout pour qu'il ne reste plus aucunes traces de son ancien lui, il ne pouvait pas tout oublier aussi vite. Mais face à Ariadna, il devait vite faire la part des choses et chasser Metchislav aussi vite qu'il était venu pour redevenir le Voltaire qu'elle connaissait. Toujours le bras autour de sa taille, il se décida enfin à briser le silence qui régnait depuis déjà de longues secondes. « Ariadna, qu'est-ce que tu fais ici toute seule ? » et remarquant le regard assassin de la serbe, l'homme ne mit pas bien longtemps avant de se rappeler que c'était lui qui était à l'origine de sa venue. Il la lâcha et se recula d'un pas, craignant d'avoir le droit à des remontrances de la part de la gamine. « Oublie ma question veux-tu. Tu veux boire un verre avant d'y aller ? » lui proposa Voltaire tout en la prenant par la taille avant de se diriger vers le bar. Qu'elle veuille un verre ou non, lui, il en avait besoin. Ariadna le regardait étrangement, ignorant pertinemment ce que le brun lui voulait. Il fallait dire qu'il n'avait pas été des plus clair dans son message. Il avait simplement demandé de le rejoindre dans ce bar quand elle le pouvait, précisant bien qu'il y serait sans doute toute la soirée.
Une fois installés à la table du fond, loin des regards outrés des gens, Voltaire se mit à observer son interlocutrice intensément comme s'il était en train de sonder son âme. Il bu alors une gorgée du liquide ambré que contenait son verre avant de reprendre la parole. « Je ne veux pas t'effrayer ni aller trop vite en besogne mais il faut vraiment qu'on ait cette discussion.  » Il ne savait pas comment aborder le sujet, craignant de la faire fuir une bonne fois pour toute et que son plan si parfait ne s'écroule. Il se retrouvait face à une gamine... « Il y a un loft qui s'est libéré il y a peu et il me semblait parfait. Je me suis dit que ça pourrait être mieux pour toi que tu viennes y habiter. Après tout, il faudrait peut-être agir en tant que couple si on ne veut pas que la vérité s'apprenne. Enfin, je dis ça aussi pour toi. Tu passerais pour une profiteuse.  » A ces mots, Voltaire eut un sourire rempli de sous-entendus. Elle comme lui savait pourquoi ils se retrouvaient dans cette situation. « Mais je ne veux pas te forcer ! Et saches qu'il y a deux chambres donc tu n'auras même pas le plaisir de dormir dans mon lit. Enfin... ça peut s'arranger. » Était-ce une proposition ? Évidemment. Il la respectait peut-être mais il restait un homme et il ne cracherait pas sur une occasion comme celle-ci. Bon, elle n'était pas majeure et en théorie, ce serait illégal de coucher avec elle mais depuis quand Voltaire se fichait de vivre en toute légalité ?  


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Ven 15 Juil - 22:07


Voltaire & Ariadna





La vie d’Ariadna à Los Angeles était loin d’être de tout repos. Et malheureusement pour ses nerfs, ce cycle de vie si joliment dessiné pour elle n’était pas prêt de se terminer. Il y avait d’abord la danse, sa passion, son fil conducteur, son tout. Il ne fallait pas se mentir, le sport était pour la jeune fille la seule activité de sa vie passée encore stable, la seule à ne pas avoir volé en éclats aussitôt le conflit politique russo-ukrainien engagé, Dieu merci. Et en conséquence elle se donnait corps et âme dans sa passion, encore plus exigeante avec elle-même qu’elle ne pouvait l’être la veille dans les mêmes conditions. Et heureusement pour elle, la jeune fille pouvait compter sur un nombre suffisant de personnes pour rester concentrer sur son objectif principal. Mais malgré le côté prenant d’une carrière professionnelle de danseuse, et aussi bien entourée qu’elle pouvait l’être avec la famille Enders, la danse ne représentait qu’une infime partie du quota de problèmes qu’elle pouvait accumuler en un temps record. Non, en dehors des courts, l’ukrainienne se sentait obligée de réparer les injustices dont elle était témoin. Une manière de défouler sa rage pour la bonne cause d’après elle. Après tout, c’était plutôt noble de sa part de se préoccuper de la misère du monde plutôt que de se morfondre sur la sienne. Enfin disons que dans son cas, c’était également une manière d’oublier la douleur qu’elle avait pu vivre en tant que migrante. Car il ne fallait pas s’en cacher, Ariadna n’était pas de ceux qui étalaient sa peine aux yeux du monde entier pour se faire aider, ou pire se faire plaindre. Elle ne voulait pas voir de la pitié dans le regard des autres. Puis non, la demoiselle avait une bien trop importante fierté, qui l’empêchait néanmoins de ne pas sombrer et de rester concentrer sur le principal. Du moins, ce n’était également sans compter sur toute sa complexe vie amoureuse qui empiétait dangereusement sur ses activités et faisait valser le semblant d’équilibre qu’elle avait trouvé en venant vivre sur la côte ouest. Et pourtant, l’ukrainienne était de ces filles qui aimaient les plaisirs simples de la vie, les plaisirs de la chaire sans conséquence, sans attachement. Sauf que si on en croyait encore les événements passés, la belle restait fiancée. Une union sans amour et uniquement fondée sur le partage d’intérêts, mais une union malgré tout qui en surprenait plus d’un. Et Ariadna pouvait supporter les longs entraînements, le comportement détestable de sa rivale à son égard ou encore de se battre dans la rue face à des brutes qui faisaient deux fois son poids et sa taille, mais se retrouver nez à nez à son cher et tendre amour et laisser tomber son mode de vie de débauche, non. Mais elle n’avait pas le choix, elle devait assumer les conséquences de ses actes, même de ceux les plus désespérés qu’elle avait commis à une époque où elle n’avait pas tellement eu le choix si elle voulait s’en sortir. Et son bourreau était là, prêt à lui faire la peau, comme en avait témoigné le message qu’elle avait reçu un peu plus tôt dans la journée.

Ariadna, il faut qu’on parle. Je serai dans ton quartier toute la soirée, retrouve-moi au bar du 830 Whittier Bld et surtout ne te défile pas.

Le message l’avait fait grimacer, tout simplement parce que la demoiselle savait qu’il trouverait le moyen de lui pourrir la vie si elle ne se pointait pas à son rendez-vous. Puis le message était tout ce qu’il y avait plus de clair, de froid et de menaçant, si bien qu’elle n’aurait aucune excuse. Dieu ce qu’elle pouvait détester ce sentiment d’être prisonnière, entièrement soumise à la bonne volonté de Voltaire. De tous les bels hommes fortunés de Moscou, il avait fallu qu’elle tombe sur lui, mal joué ma fille, tu feras une meilleure mise la prochaine fois. Ce qu’elle pouvait se sentir stupide d’avoir pu croire qu’il la laisserait tranquille…

De mauvaise humeur toute la journée, Ariadna se concentrait difficilement sur ce qui l’entourait. Elle ne remarqua à peine les remarques de son coach sur son coup droit, n’entendit pas les blagues d’Alix ou même les remarques stupides d’Hécate, ne fit pas attention aux messages d’Ivy qui lui proposait une sortie entre filles pour s’échapper d’une soirée en tête à tête avec sa copine. Rien à faire, la brune était entièrement déconnectée et n’avait pas envie de penser à autre chose qu’à son rendez-vous du soir. Que pouvait-il bien lui vouloir mise à part l’envie de lui fracasser le crâne pour s’être tirée avec son argent à l’autre bout de la planète ? Ariadna ne voyait pas vraiment, sauf peut-être faire d’elle son esclave mais l’idée ne l’enchantait pas non plus des masses. M’enfin, elle se résigna à laisser tomber son imagination qui commençait à lui jouer des tours pour se diriger à son rendez-vous en empruntant le masque de l’indifférence et de la froideur qui lui allait à la perfection. Elle n’avait à peine eu le temps de rentrer chez elle pour se changer après son entraînement, prenant les premiers vêtements propres qui lui étaient tombés sous la main. Coup de chance, c’était une robe d’Ivy qui lui allait à la perfection et qui allait peut-être l’aider à ne pas finir directement à la morgue. Après tout si elle pouvait utiliser ses atouts pour s’en sortir, elle n’allait pas s’en priver. Elle se dirigea donc avec appréhension dans Boyle Heights, recherchant désespérément le numéro 830 de la rue qu'elle venait d'emprunter. Mais bien évidemment, ça aurait été beaucoup trop facile que de trouver le bar du premier coup. Déjà, il la faisait se déplacer à l’autre bout du quartier pour le voir, et en plus le 830 était loin de ressembler à un bar mais beaucoup plus à un quartier général de junkies. Heureusement que l’ukrainienne était loin d’être peureuse et qu’elle savait se défendre, sinon elle n’aurait pas mis bien longtemps avant de se faire agresser… Elle rentra dans l’établissement prudemment, analysant les alentours. Des jeunes de moins de vingt-et-un ans qui à tous les coups cherchaient à se mettre une mine, des couples plutôt vulgaires qui ne se cachaient pas pour entamer les préliminaires… pas de doute, Voltaire avait choisi l’endroit le plus romantique de Los Angeles pour une soirée en sa compagnie. Si ce n’était pas un signe qu’il allait la découper en morceaux, elle ne savait pas ce qui lui fallait de plus. Ne le trouvant pas sur son champ de vison, elle s’apprêta à ressortir bredouille, imaginant qu’il avait dû lui poser un lapin. GE-NIAL. Au lieu de ça, elle manqua de tomber à la renverse lorsqu’un brun qui la bouscula violemment sans faire exprès. « Regarde un  peu où tu marches, imbécile ! », laissa échapper la jeune fille avant de poser son regard sur l’homme en question qui avait au moins eu la décence de la retenir. Et bien évidemment, il s’agissait de la seule personne du bar qu’elle ne pouvait pas traiter d’imbécile. « Voltaire, » enchaîna-t-elle simplement comme si de rien n’était. « Ariadna, qu'est-ce que tu fais ici toute seule ? » C’était une blague ? Se pouvait-il qu’il soit déjà complètement saoul pour avoir oublié qu’elle était là par sa faute ? « Oublie ma question veux-tu. Tu veux boire un verre avant d'y aller ? » Depuis quand proposait-on un verre à sa future victime si on n’avait aucune raison de l’appâter ? Peut-être qu’elle s’était trompée sur ses intentions après tout… En guise de réponse, la demoiselle garda son masque de froideur et répondit sur le même ton qu’elle prendrait des shots de tequila. Certes elle n’avait que dix-huit ans mais ce n’était plus un problème depuis longtemps. Puis il déposa sa main sur sa taille – ce qui lui valut le regard noir de l’année – pour l’entraîner sur une table du fond où ils seraient suffisamment à l’abri pour discuter. « Je ne veux pas t'effrayer ni aller trop vite en besogne mais il faut vraiment qu'on ait cette discussion. Il y a un loft qui s'est libéré il y a peu et il me semblait parfait. Je me suis dit que ça pourrait être mieux pour toi que tu viennes y habiter. Après tout, il faudrait peut-être agir en tant que couple si on ne veut pas que la vérité s'apprenne. Enfin, je dis ça aussi pour toi. Tu passerais pour une profiteuse. » Wait, what? Il voulait simplement emménager avec elle et jouer au parfait petit couple ? C’était une blague n’est-ce pas ?  Il pouvait facilement se trouver une autre fiancée et la laisser tranquille une fois qu’elle lui aurait remboursé ce qu’elle lui avait volé, alors pourquoi s’obstiner. «  Mais je ne veux pas te forcer ! Et saches qu'il y a deux chambres donc tu n'auras même pas le plaisir de dormir dans mon lit. Enfin... » Ok, là c’était complètement déplacé. Ariadna n’était pourtant pas bien compliquée pour se laisser aller aux plaisirs de la chaire mais présenté comme ça, c’était clairement révulsant. « Tu veux emménager avec moi, jouer aux fiancés amoureux, se marier ? » Bah quoi, elle devait savoir si elle comprenait bien ce qui lui racontait. « Je n’ai rien contre » - faux, faux, faux, entièrement faux –  « mais il faudrait déjà commencer par une bague de fiançailles dans ce cas. » Ben quoi, elle ne perdait jamais le nord la petite. Quant à sa dernière phrase, c’était à considérer. Après tout le sexe pouvait être une arme redoutable pour tout obtenir d’un homme.
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